26/10/2014

résultat de la collecte pour la recherche contre le cancer

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    De très nombreuses personnes ont répondu à l'appel. Grâce à ces généreux donateurs, cette collecte a rapporté 1020€. Cette somme sera entièrement reversée à l'institut régionnal du cancer, Val d'Aurelle à Montpellier.
   Un grand bravo à toutes les personnes, bénévoles et donateurs qui  ont œuvré pour cette réussite qui se renouvelle chaque année.

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02/10/2014

il y a 100 ans ....Joseph Dumas_ Elie Trilles

 

     Marie, Joseph, Jean, Baptiste, Hyacinthe Dumas, né le 10 juillet 1881 à Narbonne était viticulteur. En 1902, il intègre le 143ème Régiment d’Infanterie (Castelnaudary) avant le passer dans la réserve en 1905, certificat de bonne conduite accordé. Il est rappelé à la mobilisation et incorporé au 22ème Régiment d’Infanterie Coloniale de Marseille le 13 août. Il meurt à 33 ans après la bataille de la Marne, le 22 septembre 1914, tué à l’ennemi à Courtemont (51). Le même jour à quelques kilomètres de courtémont tombe aussi l’auteur du Grand Maulnes, Henri-Alban dit Alain Fournier, dont on ne retrouvera le corps qu’en…1991.
     Plus près de nous, Joseph Dumas était le grand-oncle de notre concitoyen Daniel Dumas et aussi l’oncle de notre concitoyenne Elisabeth Camus.


     Né à Lagrasse le 28 juillet 1880, Elie Trilles était domestique chez une famille névianaise. Tiré au sort dans le canton de Narbonne, il intègre en 1901 le 75ème Régiment d’Infanterie à la Caserne Bron de Romans (Isère) où il devient Caporal en 1902, Sergent fourrier puis Sergent Major en 1905. Rengagé plusieurs fois de 1904 à 1911, il devient Adjudant en 1913 avant de se rengager une dernière fois pour un an en juin 1914, deux mois avant la mobilisation.
Nommé sous-Lieutenant le 7 septembre 1914, il quitte la ville de Charmes le 20 septembre avec le 75e Régiment d’Infanterie par voie ferrée, et débarque le 21 dans la région de Liancourt-St Just en Chaussée (Nord du département de l’Oise). Aussitôt reformé, et sans aucun repos, le 75e RI intègre la toute nouvelle armée constituée de 4 corps d’armée sous le commandement du Général de Castelnau. Après 3 jours de marche forcée, l’ennemi est signalé le 24 à courte distance. Un combat des plus meurtriers a lieu à Lihons, entre la ferme Lihu et le Bois Madame. Elie Trilles est tué à l’ennemi au Nord de Lihons, dans la Somme, entre St Quentin et Amiens et près de Péronne, le 25 septembre 1914.
Mort à 34 ans, il est cité à l’ordre de l’Armée : « A fait preuve depuis les débuts de la campagne de brillantes qualités militaires. S’est particulièrement distingué le 24 septembre 1914 dans la défense d’un bois, au cours de laquelle il a été tué. »

      Si vous possédez d'autres informations sur ce soldat, contactez Gilles au 06 14 86 55 00 ou gilus@wanadoo.fr

 

 

 

 

 


 

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11/09/2014

3ème édition du forum des associations

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Pour le troisième forum des associations qui s'est tenu le dernier samedi du mois d'Août, de 15 h à 18 h 30, 18 associations étaient présentes: l'atelier de peinture, l'association omnisports, judo, tennis de table, le patchwork, le don sang, le volley club, les Dynamics, l'amicale laïque, le chœur de Névian, le CCFF, le club canin, le tennis, l'école de rugby et Dal Mouli. Deux nouvelles ont fait leur apparition en 2014. La Farandole des parents d'élèves qui s'est crée le 30 janvier et elle a déjà organisé le carnaval, un vide grenier,  une course à l'œuf de Pâques et un bal de fin d'année pour les  élèves. La deuxième est le nouveau club de Boxing. Les  entraînements se font tous les lundis à la salle Montlaurier de 18 h 30 à  20 h 30. Ils acceptent tous les intéressés au dessus de 15 ans , filles et garçons.
Pendant l'après -midi, des démonstrations sont organisées: la première a été 2 jeunes pongistes qui ont démontraient leur dextérité avec le petite balle, marche nordique sur le terrain de foot avec France Bareda, la coach, puis elle fait faire des tests à l'effort. Dehors Tony et Robert tentent des tirs parfaits pour la pétanque. Plusieurs  personnes ont joué au volley et d'autres ont essayé la boxe avec Gérard Oms qui propose des initiations techniques  en toute sécurité, et Arnaud Dumas a mis les gants à des jeunes pour « essayer ». Un cours de danse, twist et madison ont attiré du monde sur scène. La chorale a interprété 2 chants avec les choristes présents. Pendant toutes ces démonstrations Mme le maire, Magali Vergnes, passe de stand en stand pour que chaque président présente  son club.
A 18 h 30, tous rangent les tables et les chaises et un apéritif, servi et offert par la municipalité, termine cette après-midi instructive et conviviale. Pour beaucoup, de nouvelles inscriptions vont agrandir les clubs qui le désiré, d’où le but de ce forum.

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il y a 100 ans......Augustin Auriol

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    Joseph Auriol et Anna Ninon vont perdre deux de leurs fils à la Guerre. Le premier, Augustin Auriol - le plus agé des deux - était né le 18 février 1893 à Rieux Minervois,il était cultivateur quand la mobilisation est décrétée. Incorporé depuis décembre 1913, il passe au 4 e Régiment de Zouaves à Rosny en août 1914, et disparaît le 30 août 1914, à 21 ans, à Villers le Sec. Il est tout d’abord inhumé au cimetière militaire de Ribemont, près de St-Quentin (02), puis le 9 août 1924 au cimetière communal de Ribemont, tombe n°37. Son nom figure sur les monuments aux morts de Névian et de Camplong d’Aude, où il habitait. (Plus d’infos sur www.mairie-nevian.fr ).

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04/09/2014

il y a 100 ans Henri Auriol

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       Henri Saura était né à Névian le 7 février 1890. Cultivateur, il est à 20 ans dirigé sur le 122ème Régiment d’Infanterie à Mende où il devient Caporal en 1912. Il est cassé de son grade en 1913 par une raison qui nous est inconnue à date, mais il est rappellé à la mobilisation. Il meurt lui aussi à la Bataille de Lorraine le 22 août 1914 à Lunéville (Meurthe et Moselle) à l’âge de 24 ans. (Plus d’infos sur www.mairie-nevian.fr )

20:02 Publié dans divers | Lien permanent | Commentaires (0)

il y a déjà 100 ans.................

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  Pierre VIVAREL (28 janvier 1892 - 19 août 1914)
Pierre, Georges, Etienne Vivarel était né à Servian (34) le 28 janvier 1892. Sergent engagé volontaire au 143e Régiment d’Infanterie. Mort à 22 ans lors de son premier combat au tout début de la Guerre le 19 août 1914 au combat du bois de Muhlwald à Bisping (57), près de Lunéville à l’Est de Nanvy, comme indiqué sur sa fiche signalétique.
Une question subsiste : pourquoi la liste nominative dressée par le Maire de Névian en 1919 signale t’ elle le décès de Pierre Vivarel au 2 mai 1915  ? Les recherches continuent… car la fiche matricule n’a à ce jour toujours pas été retrouvée. Son nom est gravé sur les monuments aux morts de Névian (11) et de Servian (34). La famille est toujours présente sur le village de Névian, en la personne d’Yvette Vivarel épouse Anton. (Plus d’infos sur www.mairie-nevian.fr )
      Louis AVEROUS (25 août 1890 - 20 août 1914)
Louis Averous était né à Névian le 25 août 1890. Après avoir été garçon de café (à Névian ?), il devient soldat de 2e classe en 1911 au 40ème Régiment d’Infanterie d’Uzès (30). Le 5 août, son régiment (3119 hommes) quitte la caserne Brueys à Uzès pour rejoindre Is sur Tille où ils arriveront le 6 août à 17h avant de partir au front. Il décède des suites de ses blessures à 24 ans à la bataille de Lorraine, à Guébestroff (57) lors des journées les plus meurtrières qu’ai connu l’armée française durant toute son histoire. Son corps est inhumé à Guébestroff (57) par les soins des autorités allemandes. (Plus d’infos sur www.mairie-nevian.fr

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12/08/2014

il y a déjà 100 ans......Ludovic Boudaud (15 octobre- 11 août)

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   Le Capitaine Ludovic Boudaud est le plus haut gradé et le premier mort des 43 soldats morts pour la France dont les noms sont inscrits en lettres capitales sur le monument aux morts local.
   Né à Névian en 1870, il intègre l’Ecole des Arts et Métiers à Aix en Provence, avant d’embrasser une carrière militaire engagé volontaire en 1889. Il suit des cours à la prestigieuse école militaire d’artillerie et du génie de Versailles, puis devient inspecteur en armes à la manufacture d’armes de St Etienne. A la mobilisation début août 1914, il n’hésite pas à se rengager, intègre le 19ème régiment d’Artillerie de Campagne  où il commande la 1è section de la 3è batterie de canon. Il est décoré de la Légion d’Honneur.
   Le 11 août 1914, il est de la fameuse « affaire de Lagarde », l’une des toutes premières batailles de la Grande Guerre. Les troupes françaises entrent en Lorraine très facilement, l’état major étant certain de sa supériorité. Malheureusement, les Allemands vont littéralement fondre sur l’armée française, massacrant plusieurs centaines de soldats et officiers français en quelques heures. Le lieutenant Ficonnetti, du 19ème Régiment d’artillerie de Campagne raconte que le Capitaine Ludovic Boudaud est mort glorieusement, à 44 ans : « Le Capitaine Boudaud Commandant la 3è Batterie est mort pour la Patrie le 11 août (vers 10 heures). Il a commandé le tir contre l'infanterie ennemie débouchant du bois Chanal (le 131ème Régiment Bavarois). Quand un bataillon allemand est apparu à 300 mètres sur notre gauche, il est descendu de son observatoire et vraisemblablement il a été tué aussitôt (d’une balle dans la tête), derrière la 4e pièce à 4 mètres en arrière et à gauche du caisson. Dans le feu de l'action, je l'ai ignoré et ce n'est qu'après le combat quand les Allemands m'ont emmené que jetant un dernier coup d'œil sur ma batterie, j'ai vu le Capitaine la face contre terre, les bras en croix, étendu à l'emplacement que j'ai indiqué ci-dessus. »
    Enterré sommairement avec d’autres soldats près du Bois Chanal à Lagarde (Meurthe et Moselle), le corps sera rapatrié à Bizanet en juillet 1921. Il repose en paix auprès de son épouse Alexandrine Razouls, et à quelques mètres seulement du monument aux soldats du cimetière de Bizanet où son nom figure. Son nom est également gravé sur le monument aux morts de Névian et de Bizanet, sur la plaque commémorative de la cour de l’Ecole des Arts et Métiers d’Aix en Provence, ainsi que sur les plaques de mémoire apposées dans les églises de Névian et de Bizanet.
   Ses parents sont inhumés au cimetière de Névian, eux dont la maison familiale – toujours propriété de la famille – est située à quelques mètres seulement du monument aux morts.

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